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Sunday, July 9, 2017
Monday, June 26, 2017
Sunday, June 25, 2017
Wednesday, November 16, 2016
Diário de "leitura": Neuromarketing, votre cerveau les intéresse
40:40
"Et si je vous disait
qu'il y a dans le cerveau des consomateurs un buton d'achat? Et si je
vous apprenait comment pousser ce buton d'achat? Et si cella ne
prennait que deux heures de votre temps ce matin?
(…)
Devinnez quoi? La
partie de notre cerveau qui réflechie influence notre décision,
mais ce n'est pas elle que la déclenche. Elle n'est pas le boss. La
partie de notre cerveau qui déclenche notre décision s'appelle le
cerveau réptilien. Il se trouve ici, entre les deux hémisphères.
Vous comprenez? On décide au même niveau qu'un crocodile, qu'un
reptile. Pour quoi?
(…)
Le cerveau reptilien
est le royaume de la douleur et de la peur, le royaume du
subconscient. Donc, si vous voulez réussir, vous ne devriez
s'arreter au niveau des besoins des consomateurs, à ce qu'il
souhaite, mais vous devriez creuser profondement pour trouver leur
douler et developer un business qui répond à cette douleur."
Desculpem pelos erros da transcrição. O interessante da fala do sujeito é que ao invés da mais comum ênfase sobre o desejo, ele honestamente remete sobretudo ao medo. Se de um lado o marketing nos agarra pelos medos e de outro o sistema produtivo e o sistema social, mesmo não produtivo, os criam e inflam (Laval), faz sentido, não? Cuida-se de todas as portas.
Saturday, November 12, 2016
Diário de "leitura": Dirk Bezemer: money, credit and debt
Friday, November 11, 2016
Monday, November 7, 2016
Diário de "leitura": Noam Chomsky, After the electoral extravaganza
Duas ameaças à vida na Terra, tal como a conhecemos, guerra nuclear e apocalipse climático.
"Just the fact that a
nuclear war is even considered thinkable is really an astonishing
commentary on human imbecility, again, the first strike, the attacker
would be destroyed, there's no question about that. To be planning
for something like this, you can't find words to describe it.
32:28
What's been found over
the years, and what's indeed shown in careful studies is that the
most important mode of organization is face to face contact, that
actually shows even in political campaings. There was an interesting
study recently by Andrew Coburn, a very good military analyst,
journalist, for the atlantic i think, in which he revealed a series
of studies analysing how political spending influences elections,
turns out that the impact is pretty slight, people don't pay much
attention to TV ads, but what has an enourmous effect is canvassing,
going door to door and talking to people, that turns out to have a
huge impact. Incidently, that doesn't mean that the political
spending is wasted by the people who spend it, because remember they
are not just trying to get their candidate in, they're buying
something very precious called access, if you fund a political
candidate, that candidate's door are open to your lobbyists and
corporate lawyers, who can go in and write the legislation that's the
candidate ultimately will sign, that's the way the legislative
process works
it also does have an
impact on the electoral process, but what really has a major impact
is talking to people, that means local organization expanding to
national and international organization
we know that from
history, just take a look at the major achievements of say even the
past generation, civil rights movement, womens rights, opposition to
nuclear weapons, environmental concerns, it all developed this way,
and that goes way back to abolitionism, overthrowing the feudal
system, as far back as you go, it's really a job for everyone,
wherever you happen to be, whatever opportunities."
Sunday, November 6, 2016
Diário de leitura: "O golpe de 2016 é um golpe sem comando"
"... uma figura jurídica que é a foraclusão, que também foi utilizada na psicanálise não por outra razão para descrever a psicose, ou seja, um tipo de construção simbólica em que vc elimina um fato como se ele nunca tivesse ocorrido, no caso do processo jurídico vc não pode mais se referir ao fato, vcs podem ter certeza de que as pedaladas fiscais foram foracluídas."
Saturday, November 5, 2016
Vídeo: lançamento Christian Laval, Christian Dunker debatedor
Perdoem-me os erros de grafia no francês, se alguém tiver algum reparo por favor deixe um comentário
1:13:43
Dans le dernière
partie du livre nous avons consacré un chapitre à la question du
sujet neoliberal, la fabrication du sujet neoliberal. C'est-à-dire
que pour nous le neoliberalisme donc est un système de normes que va
jusqu'à modeler les pratiques, les conduites, mais égalmente a
refaçonner d'une certaine façon le sujet, entendant par là, je ne
sais pas si les psychanalystes sont eux tous d'accord avec notre
formulation, on supposant par là qu'un sujet ou une subjectivation
est un processus, est une construction qui depend d'un certain nombre
de dispostifs.
1:14:55
Justement une
subjectivité qui peut se transformer en function de dispositifs.
En fait, ce qui nous a
interesser, c'est justement, comme le disait Christian, de partir de
la souffrance. Dans le dernier chapitre nous partons de la souffrance,
c'est à dire finalement de cette vaste litterature clinique, qui
témoigne, comme il l'a dit, des modifications dans les l'économies
psychiques, dans l'expressions simptomatiques que les psychanalistes,
les psychologues, ou le monde psy en général peut percevoir et
enregistrer. Pour nous ç'a été extremement intéressant de partir
de là pour remonter aux dispositifs qui dans les entreprises, dans
le monde du travail, dans le monde de l'école, partout dans la
société peuvent précisement avoir ces effets de souffrance.
1:16:24
Mais justemente la
souffrance dépasse seulement un effet, et je suis tout à fait
d'accord avec vous, vous pensez la souffrance comme une fonction,
comme un element, comme un ingredient qui fait parti du mode de
gouvernement neoliberal, en realité, de quoi s'agit-il? Si l'on part
des modes de gouvernement des individus, on s'apperçoit qu'en
réalité des dispositifs sont des dispositifs qui poussent à la
performance, qui poussent partout à l'au-delà, aux dépassement de
soi, qui poussent comme dans l'esport d'haute competition à aller
au-delà de soi , c'est que nous avons appeler dans le livre, d'un
terme que nous avons inventer, l'ultrasubjectivation, qui signifie
qu'il y a une injuction permanente à aller au-delà de soi-même.
1:18:05
Et on comprend alors
porquoi la souffrance est un element indispensable de cette
ultrasubjectivation, que a précisement aller toutjour au-delà de
soi suppose precisement toutes les formes de simptome, que l'on peut
aujourd'hui reperer, c'est-à-dire finalemente en particulier cet
sentiment de l'impuissance, le fait de ne pas pouvoir, le fait de se
culpabiliser, du fait même de se responsabiliser en permanence,
d'être mise en question, mise en cause precisement pour ne pas
attendre l'escor (?) pour ne pas se dépasser soi-même, donc je
crois qu'il faut bien comprendre que cette souffrance, il faut la
rapporter à la concurrance, il faut la rapporter également à ce
que nous appelons la subjectivation capitaliste: subjectivation
capitaliste est le fait que le sujet a s'identifié a un valeur que
s'auto-valorise. Un valeur que s'auto-valorise ça s'appele en
économie politique, et surtout chez Marx, ça s'appele le capital, en
d'autres termes, c'est tout qu'il y a de tout a fait original, de
tout a fait inédit, je dirait de tout a fait innui (?) dans le monde
psychique, dans l'univers subjectif, et que nous sont imposés, c'est
que nous avons à vivre comme des capitaux ayant à s'auto-valoriser,
faute de quoi nous manquons, nous souffrons, ne nous sommes pas dans
la normalité.
C'est une énorme de-limitation. Ça parait tout a fait étrange. Les sociologue apprennent à nos étudiantes que la norme c'est un limite, chez Durkheim, chez des sociologue (?) la norme est faite pour contenir, pour retenir, pour limiter les pulsions, restraindre le domaine des interes et des égoismes. Avec le neoliberalisme nous avons une norme, qui certains appelent perverse, une norme que vise à l'ilimitation, au pousser hors (?), au plus-de. “Plus-de” c'est l'expression à la fois de Marx et de Lacan. Je pense que Lacan avait particulierment compris que chez Marx la logique du plus-de pouvez, de toujours plus-de, pouvait s'étendre au functionement psychique, c'est etai le mot, la clé de la juissance, mais la juissance c'est pas le bonheur du liberalisme classique, c'est pas l'équilibre, ce pas l'homeostasie du petit bonne homme psychologique, c'est justement cette façon, ces incitation à ne jamais connaitre de repos, jamais connaitre de repit.
Vous ne serait jamais tranquille, vous n'aurais jamais de paix, vous serait toujours en guerre, voilà cet que nous dit le neoliberalisme, vous serait toujours en guerre, parce que vous serait toujours en concurrence, il n'y aurait jamais du fin à la guerre que nous avons à entretenir les uns avec les autres, les pays entre eux, les économies entre elles. Le monde de cette manière fonctionne dans une logique que peut paraitre totalement absurde, cette concurrence ilimité pour aucune fin. C'est le cas de le dire. Je crois que c'est cette souffrance que nous ressentons tous, une souffrance que risque fort de s'agraver, puisque les limites en realité on les connait, les limites objectives nous les connaissons, c'est qu'il n'y a pas plusiers planetes, il n'y a pas plusiers vies non plus, et donc nous savons parfaitement ce qui l'en nait de la finitude, mais nous avons un système de normes neoliberales qui precisement sont en train de nier toute limites, ils imposent comme norme l'ilimitation, qui est en réalité l'ilimitation du capital devenu sujet, devenu forme subjective. C'est en celà qu'il est temps, il est vraiment temps d'imaginer autre chose, d'imaginer un autre système des normes, d'imaginer un une nouvelle forme d'existence, qui soit précisement deflacioniste, c'est-à-dire qui nous améne à ne pas entrer dans cette concurrence sans fins, sans répit et sans repos.
C'est une énorme de-limitation. Ça parait tout a fait étrange. Les sociologue apprennent à nos étudiantes que la norme c'est un limite, chez Durkheim, chez des sociologue (?) la norme est faite pour contenir, pour retenir, pour limiter les pulsions, restraindre le domaine des interes et des égoismes. Avec le neoliberalisme nous avons une norme, qui certains appelent perverse, une norme que vise à l'ilimitation, au pousser hors (?), au plus-de. “Plus-de” c'est l'expression à la fois de Marx et de Lacan. Je pense que Lacan avait particulierment compris que chez Marx la logique du plus-de pouvez, de toujours plus-de, pouvait s'étendre au functionement psychique, c'est etai le mot, la clé de la juissance, mais la juissance c'est pas le bonheur du liberalisme classique, c'est pas l'équilibre, ce pas l'homeostasie du petit bonne homme psychologique, c'est justement cette façon, ces incitation à ne jamais connaitre de repos, jamais connaitre de repit.
Vous ne serait jamais tranquille, vous n'aurais jamais de paix, vous serait toujours en guerre, voilà cet que nous dit le neoliberalisme, vous serait toujours en guerre, parce que vous serait toujours en concurrence, il n'y aurait jamais du fin à la guerre que nous avons à entretenir les uns avec les autres, les pays entre eux, les économies entre elles. Le monde de cette manière fonctionne dans une logique que peut paraitre totalement absurde, cette concurrence ilimité pour aucune fin. C'est le cas de le dire. Je crois que c'est cette souffrance que nous ressentons tous, une souffrance que risque fort de s'agraver, puisque les limites en realité on les connait, les limites objectives nous les connaissons, c'est qu'il n'y a pas plusiers planetes, il n'y a pas plusiers vies non plus, et donc nous savons parfaitement ce qui l'en nait de la finitude, mais nous avons un système de normes neoliberales qui precisement sont en train de nier toute limites, ils imposent comme norme l'ilimitation, qui est en réalité l'ilimitation du capital devenu sujet, devenu forme subjective. C'est en celà qu'il est temps, il est vraiment temps d'imaginer autre chose, d'imaginer un autre système des normes, d'imaginer un une nouvelle forme d'existence, qui soit précisement deflacioniste, c'est-à-dire qui nous améne à ne pas entrer dans cette concurrence sans fins, sans répit et sans repos.
Saturday, October 22, 2016
Wednesday, September 24, 2014
Of Monster and Man: Little Talks
Hey! Hey! Hey!
I don't like walking around this old and empty house
So hold my hand, I'll walk with you my dear
The stairs creak as I sleep,
It's keeping me awake
It's the house telling you to close your eyes
And some days I can't even trust myself
It's killing me to see you this way
'Cause though the truth may vary
This ship will carry our bodies safe to shore
Hey! Hey! Hey!
There's an old voice in my head
That's holding me back
Well tell her that I miss our little talks
Soon it will all be over, and buried with our past
We used to play outside when we were young
And full of life and full of love
Some days I don't know if I am wrong or right.
Your mind is playing tricks on you my dear
'Cause though the truth may vary
This ship will carry our bodies safe to shore
Hey!
Don't listen to a word I say
Hey!
The screams all sound the same
Hey!
Though the truth may vary
This ship will carry our bodies safe to shore
You're gone, gone, gone away,
I watched you disappear
All that's left is a ghost of you
Now we're torn, torn, torn apart,
there's nothing we can do,
Just let me go, we'll meet again soon
Now wait, wait, wait for me, please hang around
I'll see you when I fall asleep
Hey!
Don't listen to a word I say
Hey!
The screams all sound the same
Hey!
Though the truth may vary
this ship will carry our bodies safe to shore
Hey!
Don't listen to a word I say
Hey!
The screams all sound the same
Hey!
Though the truth may vary
This ship will carry our bodies safe to shore
Though the truth may vary
This ship will carry our bodies safe to shore
Though the truth may vary
This ship will carry our bodies safe to shore
Wednesday, February 19, 2014
Thursday, December 19, 2013
R.E.M.: What's the frequency Kenneth?
"What's the frequency, Kenneth?" is your Benzedrine
I was brain-dead, locked out, numb, not up to speed
I thought I’d pegged you an idiot's dream
Tunnel vision from the outsider’s screen
I never understood the frequency
You wore our expectations like an armored suit
I'd studied your cartoons, radio, music, TV, movies, magazines
Richard said, "Withdrawal in disgust is not the same as apathy"
A smile like the cartoon, tooth for a tooth
You said that irony was the shackles of youth
You wore a shirt of violent green
I never understood the frequency
"What's the frequency, Kenneth?" is your Benzedrine
Butterfly decal, rear-view mirror, dogging the scene
You smile like the cartoon, tooth for a tooth
You said that irony was the shackles of youth
You wore a shirt of violent green
I never understood the frequency
You wore our expectations like an armored suit
I couldn't understand
You said that irony was the shackles of youth
I couldn't understand
You wore a shirt of violent green
I couldn't understand
I never understood, don't fuck with me
Thursday, November 7, 2013
Thursday, May 2, 2013
Monday, April 29, 2013
Postman Pat : Pat, o carteiro
Depois de umas duas semanas de obsessão por uns desenhos coreanos de carrinhos, ele está, felizmente pra nós, gostando desse.
Monday, March 25, 2013
Annie Murphy Paul: o que aprendemos antes de nascer
No site oficial aqui.
A moça é jornalista científica. Conta que ainda no útero os humanos aprendem muitas coisas, que podem influenciar grandemente sua vida. Como quase todo mundo que já viveu de perto uma gestação sabe, o bebê reage à voz da mãe, de todas as pessoas que ele ouve frequentemente, à música, às emoções que a mãe experiencia. Mas o que ela nos conta é que novas pesquisas estão descobrindo mais coisas que o bebê aprende - trata-se de um aprendizado, não de reação simplesmente, mas de algo que permanece com o indivíduo, algo que se estabelece nele.
O bebê, ainda no útero, aprende certos alimentos. Frase estranha. Quer dizer, pelo que eu entendo da narração da moça, que ele aprende que x gosto é de comida, e também que isso é bom. O que significa que o hábito alimentar começa a se formar mesmo antes do nascimento, e que a relação entre o hábito alimentar da mãe e, de maneira mais geral, mas não menos importante, a relação entre o hábito alimentar da criança e do grupo humano do qual ela fará parte é fundamental.
Mais ainda, o bebê estabelece, com base na dieta da mãe - e de suas emoções, talvez, embora isso não seja discutido aqui - certas tendências metabólicas. Isso se depreende da história que a conferencista conta sobre pessoas que foram gestadas durante o inverno da fome na Holanda ocupada de 1944: essas pessoas, gestadas num período em que em média as pessoas comiam 1/4 das calorias do tempo de paz, mostraram-se mais propensas a problemas como diabetes e doenças cardiovasculares. Ou seja, o hábito alimentar não é simplesmente preferência por certas comidas, mas uma maneira de organizar metabolicamente um organismo. Ele não toca apenas a experiência subjetiva do prazer de comer, não diz respeito somente à sensações de saciedade e fome, mas interfere na realidade mais fundamental do corpo, no metabolismo basal. Como diz a conferencista, organismos que foram gestados num tempo em que era necessário segurar cada caloria se encontram depois nadando no mar de abundância do pós-guerra. Eles ainda seguram as calorias, como aprenderam durante sua primeira fase de formação, e por isso sofrem...
Finalmente, ela discute os efeitos do stress durante a gravidez - tomando como exemplo os bebês de mulheres que sofreram os atentados do 11 de setembro.
Thursday, March 21, 2013
Rádio profunda
Apenas obedeço: sabe lá quem programou isso pra tocar hoje na minha cabeçola, first thing in the morning. (Nada a ver com a realidade, na qual estou de TPM.) Na língua mais contemporânea, isso se tocou em mim. Mas, se posso dar opinião, foi ótimo ver o Jimmy Cliff de túnica amarela dançando na "natureza". Se o mundo fosse segundo essa imagem, eu e todos, acho, nos sentiríamos menos intranquilos.
Wednesday, March 13, 2013
Mais vídeo / animação: Pingu
Felizmente a era do urso mau humorado foi breve. O que me deixa realmente impressionada é a precisão do interesse. Pingu também é uma animação sem fala, mas há uma espécie de imitação de fala (e de escrita), e a mudança para esses vídeos coincidiu com o início de uma "língua própria", que transcrita daria algo como "nhói, nhói, ióin...". Nos últimos dias, em momentos significativos, por exemplo quando ele quer exprimir que não está gostando de algo, protestar, produz verdadeiras frases nessa língua dele, que eu não consigo reproduzir.
Friday, February 22, 2013
Republicação: palestra de Jamie Oliver sobre a obesidade
Já tinha postado esse vídeo antes. Mas como ele é uma referência do "Muito além do peso", e é muito claro, acho que vale a pena repetir:
No site dos caras que promovem (TED talks) há uma opção para legendas em português, e muitas outras línguas.
No site dos caras que promovem (TED talks) há uma opção para legendas em português, e muitas outras línguas.
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