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Thursday, January 26, 2017

Deglutição

Parece que alguns sapos são de pedra. Não descem, nem apodrecem.

Wednesday, November 16, 2016

Diário de "leitura": Neuromarketing, votre cerveau les intéresse




 

40:40
"Et si je vous disait qu'il y a dans le cerveau des consomateurs un buton d'achat? Et si je vous apprenait comment pousser ce buton d'achat? Et si cella ne prennait que deux heures de votre temps ce matin?
(…)
Devinnez quoi? La partie de notre cerveau qui réflechie influence notre décision, mais ce n'est pas elle que la déclenche. Elle n'est pas le boss. La partie de notre cerveau qui déclenche notre décision s'appelle le cerveau réptilien. Il se trouve ici, entre les deux hémisphères. Vous comprenez? On décide au même niveau qu'un crocodile, qu'un reptile. Pour quoi?
(…)
Le cerveau reptilien est le royaume de la douleur et de la peur, le royaume du subconscient. Donc, si vous voulez réussir, vous ne devriez s'arreter au niveau des besoins des consomateurs, à ce qu'il souhaite, mais vous devriez creuser profondement pour trouver leur douler et developer un business qui répond à cette douleur."

Desculpem pelos erros da transcrição. O interessante da fala do sujeito é que ao invés da mais comum ênfase sobre o desejo, ele honestamente remete sobretudo ao medo. Se de um lado o marketing nos agarra pelos medos e de outro o sistema produtivo e o sistema social, mesmo não produtivo, os criam e inflam (Laval), faz sentido, não? Cuida-se de todas as portas.

 

Saturday, November 5, 2016

Vídeo: lançamento Christian Laval, Christian Dunker debatedor


Perdoem-me os erros de grafia no francês, se alguém tiver algum reparo por favor deixe um comentário

1:13:43
Dans le dernière partie du livre nous avons consacré un chapitre à la question du sujet neoliberal, la fabrication du sujet neoliberal. C'est-à-dire que pour nous le neoliberalisme donc est un système de normes que va jusqu'à modeler les pratiques, les conduites, mais égalmente a refaçonner d'une certaine façon le sujet, entendant par là, je ne sais pas si les psychanalystes sont eux tous d'accord avec notre formulation, on supposant par là qu'un sujet ou une subjectivation est un processus, est une construction qui depend d'un certain nombre de dispostifs.
1:14:55
Justement une subjectivité qui peut se transformer en function de dispositifs.
En fait, ce qui nous a interesser, c'est justement, comme le disait Christian, de partir de la souffrance. Dans le dernier chapitre nous partons de la souffrance, c'est à dire finalement de cette vaste litterature clinique, qui témoigne, comme il l'a dit, des modifications dans les l'économies psychiques, dans l'expressions simptomatiques que les psychanalistes, les psychologues, ou le monde psy en général peut percevoir et enregistrer. Pour nous ç'a été extremement intéressant de partir de là pour remonter aux dispositifs qui dans les entreprises, dans le monde du travail, dans le monde de l'école, partout dans la société peuvent précisement avoir ces effets de souffrance.
1:16:24
Mais justemente la souffrance dépasse seulement un effet, et je suis tout à fait d'accord avec vous, vous pensez la souffrance comme une fonction, comme un element, comme un ingredient qui fait parti du mode de gouvernement neoliberal, en realité, de quoi s'agit-il? Si l'on part des modes de gouvernement des individus, on s'apperçoit qu'en réalité des dispositifs sont des dispositifs qui poussent à la performance, qui poussent partout à l'au-delà, aux dépassement de soi, qui poussent comme dans l'esport d'haute competition à aller au-delà de soi , c'est que nous avons appeler dans le livre, d'un terme que nous avons inventer, l'ultrasubjectivation, qui signifie qu'il y a une injuction permanente à aller au-delà de soi-même.
1:18:05
Et on comprend alors porquoi la souffrance est un element indispensable de cette ultrasubjectivation, que a précisement aller toutjour au-delà de soi suppose precisement toutes les formes de simptome, que l'on peut aujourd'hui reperer, c'est-à-dire finalemente en particulier cet sentiment de l'impuissance, le fait de ne pas pouvoir, le fait de se culpabiliser, du fait même de se responsabiliser en permanence, d'être mise en question, mise en cause precisement pour ne pas attendre l'escor (?) pour ne pas se dépasser soi-même, donc je crois qu'il faut bien comprendre que cette souffrance, il faut la rapporter à la concurrance, il faut la rapporter également à ce que nous appelons la subjectivation capitaliste: subjectivation capitaliste est le fait que le sujet a s'identifié a un valeur que s'auto-valorise. Un valeur que s'auto-valorise ça s'appele en économie politique, et surtout chez Marx, ça s'appele le capital, en d'autres termes, c'est tout qu'il y a de tout a fait original, de tout a fait inédit, je dirait de tout a fait innui (?) dans le monde psychique, dans l'univers subjectif, et que nous sont imposés, c'est que nous avons à vivre comme des capitaux ayant à s'auto-valoriser, faute de quoi nous manquons, nous souffrons, ne nous sommes pas dans la normalité.
C'est une énorme de-limitation. Ça parait tout a fait étrange. Les sociologue apprennent à nos étudiantes que la norme c'est un limite, chez Durkheim, chez des sociologue (?) la norme est faite pour contenir, pour retenir, pour limiter les pulsions, restraindre le domaine des interes et des égoismes. Avec le neoliberalisme nous avons une norme, qui certains appelent perverse, une norme que vise à l'ilimitation, au pousser hors (?), au plus-de. “Plus-de” c'est l'expression à la fois de Marx et de Lacan. Je pense que Lacan avait particulierment compris que chez Marx la logique du plus-de pouvez, de toujours plus-de, pouvait s'étendre au functionement psychique, c'est etai le mot, la clé de la juissance, mais la juissance c'est pas le bonheur du liberalisme classique, c'est pas l'équilibre, ce pas l'homeostasie du petit bonne homme psychologique, c'est justement cette façon, ces incitation à ne jamais connaitre de repos, jamais connaitre de repit.
Vous ne serait jamais tranquille, vous n'aurais jamais de paix, vous serait toujours en guerre, voilà cet que nous dit le neoliberalisme, vous serait toujours en guerre, parce que vous serait toujours en concurrence, il n'y aurait jamais du fin à la guerre que nous avons à entretenir les uns avec les autres, les pays entre eux, les économies entre elles. Le monde de cette manière fonctionne dans une logique que peut paraitre totalement absurde, cette concurrence ilimité pour aucune fin. C'est le cas de le dire. Je crois que c'est cette souffrance que nous ressentons tous, une souffrance que risque fort de s'agraver, puisque les limites en realité on les connait, les limites objectives nous les connaissons, c'est qu'il n'y a pas plusiers planetes, il n'y a pas plusiers vies non plus, et donc nous savons parfaitement ce qui l'en nait de la finitude, mais nous avons un système de normes neoliberales qui precisement sont en train de nier toute limites, ils imposent comme norme l'ilimitation, qui est en réalité l'ilimitation du capital devenu sujet, devenu forme subjective. C'est en celà qu'il est temps, il est vraiment temps d'imaginer autre chose, d'imaginer un autre système des normes, d'imaginer un une nouvelle forme d'existence, qui soit précisement deflacioniste, c'est-à-dire qui nous améne à ne pas entrer dans cette concurrence sans fins, sans répit et sans repos.

Tuesday, October 11, 2016

Diário de "leitura"


Cogito ergo sum. Como uma releitura pode transformar a fórmula em "não penso ou não sou"? O que ele diz logo a seguir, que esta é a fórmula do estado geral neurótico não explica a transformação.

Friday, May 22, 2015

Lacan por Cristian Dunker

https://www.youtube.com/watch?v=xulSd_ceA7U


1:28:57 a 1:32:47
Ele se sai com essa ideia do plano sensível. (...)

O que está sendo nomeado? O objeto a. Por isso a nomeação faz sutura no outro, ela introduz uma espécie de báscula, de absorção do objeto para dentro da demanda, para dentro da estrutura, para dentro, vamos dizer assim, da fantasia do sujeito. Isso coloca um problema bastante simples de formular e muito difícil de resolver, que é a distinção no Lacan entre o sensível e o empírico. O objeto a, ele é um objeto real ou ideal? Ele é um objeto que possui... posição no espaço e no tempo, ou ele é um objeto como um triângulo, que não está nem no espaço nem no tempo? Essa é uma pergunta ruim ou, vamos dizer, é uma pergunta que é destruída pelo conceito mesmo de objeto a. Porque o objeto a seria algo que é sensível mas não empírico. Ele é capaz de produzir uma experiência, mas... por que que essa experiência não é um fenômeno? Aqui está o fenômeno, descobri meu objeto a, chama-se tampa azul, ando com ele no bolso, sou meio psicótico. Não! Não dá pra fazer isso, não porque faltou análise, vamos fazer mais uma. O objeto a não é um objeto fenomêmico, que vc consegue colocar no tempo e no espaço e, colocando no tempo e no espaço, nomeá-lo, designá-lo ostensivamente, aqui, isto. Então vocês vão dizer, se ele não é empírico, não é fenomênico, ele não é sensível. E aqui vem o comentário do Leclair dizendo o objeto a, ele é sensível sim, ele incide, ele tem uma corporeidade, como disse o Mustafá Safuan. Ele diz, essa história da nomeação tem a ver com o que o Lacan chamou de carne, carne não é o corpo. A carne é a libra de carne de que vc abre mão para entrar no campo simbólico. Que libra de carne? Só vc for assim um judeu empirista que acha que a libra de carne é um pedaço do pênis que vc tira na boca do caixa. Não, a libra de carne tem de ser feita de outra matéria sensível, não é de fato uma parte do corpo, mas é uma parte da carne. Isso introduz a necessidade de uma outra forma de consideração do sensível, nem tudo que é sensível faz corpo. Corpo, Aristóteles, quer dizer, faz um, tudo que é corpo faz um. O que não faz um não é corpo. Ah, mas tem coisas que não fazem corpo, mas são sensíveis: objeto a.

Saturday, April 16, 2011

The century of the self, parte 1: "Máquinas de felicidade", com legendas em português

Documentário de Adam Curtis, produzido pela BBC e lançado em 2002. Artigo da Wikipedia que dá uma boa visão geral, aqui. Página da BBC sobre o documentário, aqui. Vou acrescentar as outras partes desta primeira, e o que conseguir anotar dos deslizes de legendagem nos próximos dias (semanas?).


00:04 Uma nova teoria foi proposta (ao invés de "divulgada")
01:24 daí viria uma nova ideia política sobre como... (não "idealização")
01:38 Foi o começo do "self" que tudo consome (all-consuming é mais forte que "consumista", significa não só que o self compra, mas que "devora" tudo, como quando dizemos que o fogo consumiu um edifício)
03:12 faltou na fala de Karolyi: e claro, você simplesmente não podia mostrar os seus malditos sentimentos...
04:14 de que havia perigosos impulsos instintivos (ou instintuais) ocultos dentro de todos os seres humanos
04:23 analisando sonhos e livres associações ele havia descoberto (literalmente desenterrado), dizia...
05:18 o mais triste, ele escreve, é que é exatamente assim que esperaríamos que as pessoas se comportassem...
06:24 comitê de informação pública (ao invés de "divulgação")
06:42 tanto em casa quanto no estrangeiro (ao invés de "além")
06:58 eles me pediram (não "ele")
07:13 eu estive em Paris durante todo o período da Conferência de Paz (não "em tempo integral")
08:01 eu decidi (não "pensei")
08:15 porque os alemães a tinham usado
08:46 os EUA tinham se tornado
08:48 milhões aglomerados nas cidades
09:49 de que você tinha de procurar coisas que...
09:58 e da maioria dos funcionários do governo...
10:22 tabu contra as mulheres fumarem

O tal Bernays é draculesco.





Update: desisti de assinalar as imprecisões de legendagem. Me dei conta de que o documentário completo tem mais de quatro horas...

Wednesday, December 1, 2010

Maria Rita Kehl, depressão como sintoma social, parte 8

Maria Rita Kehl, depressão como sintoma social, parte 7

Maria Rita Kehl, depressão como sintoma social, parte 6

Maria Rita Kehl, depressão como sintoma social, parte 5

Maria Rita Kehl, depressão como sintoma social, parte 4

Maria Rita Kehl, depressão como sintoma social, parte 3

Maria Rita Kehl, depressão como sintoma social, parte 2

Maria Rita Kehl, depressão como sintoma social, parte 1